Buddha_Tooth_Relic_Temple

Singapour : Chinatown, Little India, Arab Street et Clarke Quay

Pour cette deuxième journée à Singapour, nous nous rendons dans le quartier de Chinatown au métro éponyme. Dès la sortie du métro, nous en prenons plein les mirettes avec des maisons de style colonial toutes plus colorées les unes que les autres.

chinatown-singapour-metroNous déambulons dans les rues aux alentours remplies de petites échoppes en tout genre, de vendeurs ambulants et de pharmacies chinoises aux remèdes et élixirs à base d’animaux pour le moins ragoûtants.

Mais avant d’aller plus loin, il est l’heure de prendre un petit-déjeuner et dans le coin le meilleur endroit pour se restaurer tout au long de la journée est sans aucun doute le Chinatown Complex. Il s’agit d’un grand food court, en d’autres termes un bâtiment composé uniquement de stands de nourriture avec généralement une grande variété de mets à déguster pour des prix riquiquis.

chinatown-singapour

Un conseil, si les gens font la queue à un stand, imitez-les et vous ne le regretterez pas! Nous avons ainsi tester les kaya toast, un snack populaire en Malaisie et à Singapour : de la confiture de noix de coco faite avec des oeufs, du sucre et du pandan, servie dans un toast sous forme de petit sandwich. Mangez ça accompagné d’un bon verre de jus de canne à sucre et la journée ne peut que bien démarrer!

Nous pouvons donc commencer les visites et notre première étape sera le Buddha Tooth Relic Temple, un temple bouddhiste qui, comme son nom l’indique, renferme une dent du Bouddha (que l’on ne peut pas voir bien évidemment).

Buddha_Tooth_Relic_TempleCe temple récent (construit il y a 5 ans) est imposant et immanquable. Orné de nombreuses statues venant de toute l’Asie, il accueille à ses étages une bibliothèque et un musée sur la culture bouddhiste.

singapour-temple-bouddhisteA quelques mètres de ce temple bouddhiste, nous enchaînons avec le temple hindou Sri Mariammam. A noter qu’il s’agit du plus vieux lieu de culte indien à Singapour puisqu’il date de 1827 et a même été classé monument historique. Désolée pas de photos de l’intérieur car pas envie de payer pour! Enfin pour en terminer avec les lieux religieux, nous passons devant la mosquée Jamae Chulia, première mosquée à avoir été construite à Singapour (1826).

temple-indien-mosquee-singapourIntrigué par ce quartier à la fois moderne car réhabilité en grande partie mais gardant toujours des traces de son passé, nous nous laissons tenter par la visite du Chinatown Heritage Centre, un musée dédié aux immigrants chinois venus à Singapour.

On ne voit pas passer le temps de la visite tant le sujet est intéressant et la scénographie habilement réalisée : on suit l’histoire des immigrants de leur arrivée à Singapour à leur installation dans ce quartier, en passant par leurs conditions de vies, leurs métiers mais également leurs vices. Le tout est présenté sous forme de reconstitutions et de mises en scène avec sons à l’appui, on s’y croirait presque!

chinatown-heritage-centre-singapourPour notre pause midi, nous retournons au Chinatown Complex pour déguster quelques dim sum et un plat de nouilles sautées avec porc et canard laqués. Encore aujourd’hui, ces viandes laquées resteront les meilleures que j’ai jamais mangées.

chinatown-food-court-singapourNous quittons alors le quartier chinois pour le quartier indien, Little India, où les rues sont indiquées par de jolis kitsch panneaux surmontés de fleurs de lotus. Il est encore temps de visiter ce quartier ethnique avant qu’il soit totalement réhabilité et aseptisé pour profiter d’une balade aux odeurs d’encens et de jasmin.

quartier-indien-singapourNotre promenade débute par le Little India Arcade, un ensemble de petits commerces vendant des bijoux, des saris, des gourmandises indiennes, des sculptures… A quelques encablures, nous visitons le temple Sri Veermakaliamman. Dès l’entrée, une jeune femme nous demande de faire une donation (l’entrée étant gratuite), nous donnons donc volontiers quelques dollars singapouriens qu’elle refuse car “ce n’est pas assez”… Elle nous laisse tout de même faire un petit tour dans le temple. Sachez qu’à Little India, il y a également un très bon food court indien, le Pujat Tekka Center, parfait pour aller boire un lassi et manger des dosai, des tandoori ou des biryanis.

little-india-singapourNous filons ensuite vers Arab Street, le petit quartier des moyen-orientais où nous arrivons par la mosquée Malabar.

arab-street-singapourL’attraction majeure du quartier d’Arab Street est la mosquée Sultan toute droit sortie d’Aladdin. Les rues alentours ne sont pas mal non plus notamment Bussorah Road où l’on se croirait sur un plateau de tournage avec l’allée centrale bordée de palmiers.

sultan-mosquee-singapourNous finissons la journée à Clarke Quay, véritable carte postale de Singapour, où les anciennes maisons de pêcheurs ont toutes été rénovées et transformées en quartier branché avec sa multitude de restaurants et bars. Parfait pour aller prendre un verre même si les consommations sont aussi chères qu’en France. On est bien loin des prix pratiqués en Malaisie…Il ne faut pas oublier que Singapour est la sixième ville la plus chère au monde!

Tour d’Asie : notre itinéraire

Il y a un peu moins d’un an, après mûre réflexion, nous avons pris la décision de tout quitter pour aller faire un tour d’Asie. Pourquoi ? Pourquoi pas ! Chacun a ses propres raisons de la faire, que ce soit ressentir un sentiment de liberté, découvrir de nouvelles contrées et cultures ou tout simplement profiter de la vie.

Dans notre couple, s’il y a bien une passion en commun, c’est de voyager. Chaque voyage, que ce soit pour un week-end ou un mois, nous paraît toujours trop court. Et puis, c’est le moment ou jamais, à force de trop réfléchir on ne fait plus rien.

Si la décision fût simple à prendre, l’organisation le fût beaucoup moins et il a fallu passer par un certain nombre d’étapes dont les deux primordiales sont :
1. Définir son budget
2. Où partir ? Pendant combien de temps ? Pour quel itinéraire opter ?

Nous avons opté pour l’Asie car nous avons adoré nos voyages en Thaïlande et en Malaisie et puis il y a tellement de choses à voir, à découvrir, à goûter, à partager, dans ces pays si différents du nôtre. Pour ce tour d’Asie, il a fallu cependant faire des choix. Nous avons donc éliminé (avec regret) tous les pays non compatibles avec notre budget (à savoir le Japon, la Corée du Sud, Taïwan) et ceux politiquement instables ou peu pratiques avec notre itinéraire (Birmanie, Tibet, Mongolie).

Voici donc notre itinéraire final : Voir le détail sur Travellerspoint

Et dans l’ordre, la liste des pays traversés :

Inde, Népal, Chine, Vietnam, Cambodge, Laos, Thaïlande, Malaisie, Indonésie

Le grand départ est prévu pour le 1er mars 2015 et le retour entre janvier et mars 2016. Nous allons essayer, tant bien que mal, de vous faire partager cette aventure !

séjour en Polynésie

Destination Polynésie française pour les prochaines vacances

La Polynésie française est un ensemble d’îles perdues dans le vaste bleu de l’Océan Atlantique. Certaines de ses îles ne sont habitées que par quelques centaines d’individus et beaucoup d’autres restent inhabitées. C’est justement cet «isolement» qui en fait une destination exotique de rêve, où l’environnement naturel a également su être préservé. De plus, le développement des nouvelles technologies continue de contribuer à connecter l’archipel au reste du monde et fait de ce territoire, en apparence isolé, un des plus modernes de la partie sud du Pacifique.

Hébergement

La Polynésie française dispose d’une grande variété d’hébergements, des hôtels et villas de luxe aux  pensions de famille où se mettre dans l’ambiance polynésienne est beaucoup plus facile. De nombreuses catégories de chambre sont à disposition des visiteurs, cependant ce sont les bungalows sur pilotis, offrant un accès privé au lagon, que les touristes du monde entier semblent le plus aimer.

 séjour en Polynésie

séjour en Polynésie

La randonnée

Lors de votre séjour en Polynésie, n’hésitez pas à laisser le «côté plage» pour vous promener à l’intérieur des terres, découvrir de somptueux paysages et aller à la rencontre de la nature. Les îles de l’archipel sont un bon endroit pour vous livrer à votre passion de la randonnée. Toutefois, il est préférable de se faire accompagner d’un guide puisque les sentiers ne sont pas toujours balisés.

S’aventurer sur le Mont Aorai, 3ème sommet de l’île de Tahiti, par exemple, peut se faire sans guide car les sentiers sont très bien entretenus. Et même si parfois quelques passages sont assez délicats, comme le Rocher du Diable, la randonnée réserve incontestablement une incroyable expérience. De plus, des refuges permettent de se reposer ou d’attendre tout simplement le magnifique lever du soleil.

Les activités nautiques

De par sa situation géographique, la Polynésie française est un excellent endroit pour les activités nautiques.

 

La plongée est de loin la plus prisée de ces activités. Avec des centres de plongée sur chaque île touristique, amateurs ou professionnels ne seront que ravis. Des plongées qui réservent bien souvent d’incroyables moments à la rencontre d’une superbe faune (requins, raies, poissons multicolores …), de magnifiques coraux, des tunnels, et parfois même des épaves.

Le surf est aussi de une ces activités «typiquement polynésiennes» à ne pas rater. De nombreux spots accueillent les passionnés: du très connu spot deTeahupo’o (débutants s’abstenir) aux beach breaks de Papeno’o ou de Rocky Point, bien plus accessibles. Ce n’est pas un hasard si de nombreuses grandes compétions s’y déroulent plusieurs fois par an. Un spectacle à ne pas manquer si vous avez la chance d’y être pendant ces concours.

Il est également possible de faire de la voile, du jet ski, de la pirogue ou encore de faire des croisières, idéal pour découvrir la Polynésie par la mer.

Alors faites vite vos valises et venez découvrir la Polynésie ! Bon voyage !

Voyage Vietnam: 3 semaines sac à dos de Ho Chi Minh à Hanoi

Le Vietnam était ma deuxième expérience de l’Asie. J’avais 3 semaines de Ho Chi Minh à Hanoi (du sud au nord), en suivant cet itinéraire Ho Chi Minh – Mui Ne – Nha Trang – Hoi An – Hue – Hanoi.

Pour moi, plusieurs choses sur le Vietnam se démarquent immédiatement. Tout d’abord la nourriture est délicieuse et je m’en regalais. Deuxièmement l’ histoire du Vietnam était riche: magré beaucoup de guerres dans le passé,  le pays a émergé avec un fort sentiment de sa propre culture. Enfin, je suis ému par son paysage diversifié et une belle architecture; un étonnant mélange d’influences de tant de cultures.

Plage Vietnam

Plage Vietnam

Ho Chi Minh-Ville

En arrivant dans le centre de Ho Chi Minh Ville c’est comme entrer dans un monde différent. Le trajet en bus de l’aéroport dans un bus public est une introduction : chaude, occupé, étroit et entouré par des centaines de scooters qui bourdonnent. Avec seulement quelques jours à Ho Chi Minh ville, j’ai fait de tout mon mieux pour en profiter à fond!  Il est si facile de se déplacer dans la ville à pied et beaucoup de sentiers de randonnée pour traverser la ville pour les visites. Il est très facile de réserver des visites guidées pour les tunnels de Cu Chi, le delta du Mékong et des visites à vélo à travers les auberges et les agents de voyage locaux comme Minh Anh Travel 

Mui Ne et les plages

De Ho Chi Minh Ville, j’ai voyagé à Mui Ne, une station balnéaire populaire de plage à environ 5 heures dans le Nord de Saigon. Célèbre pour ses sports nautiques toute l’année, y compris le kite surf et la planche à voile, ceci est un endroit idéal pour s’échapper à l’agitation et du bruit. Avec Mui Ne comme base, vous pourriez apprendre à kite surf, détendre sur la plage ou louer un scooter pour la journée et la tête vers les dunes de sable!

Nha Trang

Je suis dans mes années 30 et maintenant sac à dos, je veux aussi un goût de luxe (!) Jusqu’à présent, j’ai choisi de rester dans les hôtels et auberges de jeunesse (environ 13 € par nuit) peu coûteux, mais quand j’etais à Nha Trang , j’ai pris un peu de luxe à Mia Resort. Les chambres commencent à 140 £ par nuit, et incluent un petit déjeuner

Le train de nuit à partir de Mui Ne à Danang

Prochain arrêt jusqu’à la côte, nje me suis arrêté à Hoi An. Pour arriver à Hoi An de Nha Trang vous pouvez  prendre soit un train de nuit soit en bus. J’ai pris un train de nuit  à 20:00 et suis arrivé à Danang à 8h le lendemain matin.

Danang est la gare la plus proche de Hoi An et mon hébergement a organisé un chauffeur pour me prendre à Danang pour aller à Hoi An.

Hoi An

Hoi An

Hoi An

Hoi An était mon endroit préféré au Vietnam et je vous recommande fortement une visite. Il était un port important jusqu’au 19 siècle, quand le fleuve etait ensablé, obligeant de déplacement du port à Danang.

Ce qui reste est une ville traditionnelle vietnamienne qui a conservé tout son caractère et l’architecture d’une époque révolue. Célèbre pour ses tailleurs et des vêtements et chaussures faits à la main, vous aurez besoin d’au moins 3 jours ici si vous prévoyez de visiter quoi que ce soit fait, mais il ya beaucoup à faire.

Vous pourriez passer du temps à explorer la ville et ses nombreuses ruelles de jolies boutiques, cafés et vaste marché alimentaire ou peut-être louer un scooter pour vous diriger vers les plages locales magnifiques. Ja’i fait une visite à la Montagne de Marbre – 30 minutes de Hoi An en scooter. Du fond vous ne voyez pas beaucoup, mais une fois que vous atteignez le sommet, il ya des tunnels et des grottes qui révèlent les sculptures les plus étonnantes.

Hue

Ensuite, j’ai pris le bus de Hoi An à Hue, environ 4 heures au nord. Hue fut la capitale du Vietnam pendant environ 150 ans et est donc ancré dans l’histoire.

Il est facile de louer un scooter ici ou vous pouvez faire votre chemin autour de la ville et de traverser la rivière à pied pour visiter la Citadelle, une forteresse fortifiée et le palais de la Cité Impériale.

Transport au Vietnam; Bus couchettes

Transport au Vietnam; Bus couchettes

Bus de Hué à Hanoi

Notre dernier voyage de nuit était en bus de Hué à Hanoi, cette fois légèrement plus long que le trajet en train Mais c’était tout aussi confortable.

Hanoi

Dès notre arrivée à Hanoi on se sentait tellement différente de Ho Chi Minh. Ces villes sont très différentes (bien qu’il y ait autant de scooters partour pareil) À Hanoi possède un lac qui est au cœur de la ville, ainsi que beaucoup de ruelles avec de la nourriture et de commerces de la rue incroyable.

Baie d’Halong

De Hanoi on peut partir faire le tour le plus populaire, une visite à la baie d’Halong avec une nuit sur un bateau . Vous pouvez organiser ces séjours lorsque vous arrivez, à nouveau avec votre hôtel ou agents de voyage mais j’ai pré-réservé cette tournée.

Le nôtre était un petit groupe d’environ 16 personnes de tous âges et nationalités. La visite comprend un délicieux repas, les excursions sur les îles calcaires pour voir le “Amazing Cave” et un peu de karaoké!

Se déplacer Vietnam

Le transport terrestre est la meilleure façon de monter ou descendre la côte du Vietnam si vous avez le temps. Le Chemin de fer du Vietnam est le réseau ferroviaire national qui gère les trains de haut en bas du pays s’arrêtant à tous les points touristiques le long de la côte. Il est conseillé de réserver à l’avance des trains localement et les billets peut être livrés à votre hôtel. Les prix pour les trains commencent à environ 15 $ US pour les courts voyages d’une journée à $ 35USD pour les trains de nuit dans une cabine couchette.

L’alternative aux trains sont Open Tour Bus. Celles-ci passent souvent entre les sites touristiques et peuvent généralement être réservés auprès de votre établissement ou une agence de Voyage locale . Ce sont les moyens du transport les moins chèrs  et sont excellents. Je me suis rendu sur les deux trajets plus courts et d’une nuit et chaque était très confortable.

Nourriture et boisson

Comme je l’ai mentionné la nourriture était l’un des principaux points forts pour moi. Vous pourrez déguster les plats les plus délicieux et frais sur la rue, accroupi sur un petit tabouret. Mes « aliments qu’on doit essayer” sont: Nem, Pho (soupe de nouilles); Banh Xeo (galette remplie de coquillages ou de porc) et Bang Cuon (rouleaux de papier de riz remplis avec du porc effiloché, salade et piment). Enfin, vous ne pouvez pas aller sans essayer un café vietnamien (glacé avec du lait condensé). Yummy!

Nourriture et boisson

Nourriture et boisson

Le meilleur moment pour visiter le Vietnam

Le meilleur moment pour visiter le Vietnam est Mars- mai ou Octobre – Décembre. Je me suis rendu en Mars et il faisait chaud dans le sud et le refroidisseur dans le Nord, mais le temps était stable et ensoleillé.

Visiter le Vietnam est facile, sûr et pas cher. Si vous planifiez votre temps, vous pouvez voir et  faire beaucoup de choses en 3 semaines! J’ai aimé le Vietnam et il aura toujours une place spéciale dans mon cœur comme ma première expérience asiatique.

Comment faire ce voyage

Vols

On peut choisir de voler en Hanoï dans le nord ou Ho Chi Minh Ville dans le Sud et nous pouvons organiser des vols directs ou un billet à arrêts multiples avec des escales de votre choix.

Logement

Le Vietnam a beaucoup d’options pour les routards budgétaires par le biais de l’élégance coloniale et en bord de mer. Nous recommandons joyeusement les lieux pour que vous restiez qui conviennent à votre style et votre budget – consultez notre hébergement cueillies à la main au Vietnam pour vous faire réfléchir:

Itinéraires

Mon voyage a été sur un budget afin de faire quelque chose de similaire, vous pourriez vérifier les itinéraires dans le site de Minh Anh Voyage qui vont de Hanoi à Ho Chi Minh. Le Vietnam est également parfaitement adapté à une ou deux semaines .

Intéressés à visiter le Vietnam?

Si vous aimez le Vietnam, je peux vous aider à planifier un voyage – si votre budget est serré. Je peux aussi recommander l’agence Minh Anh Voyage pour réserver un logement ou des excursions qui correspondent à votre style et votre budget. Contactez cette agence via leur website pour plus d’idées et d’infos

Kyoto: Fushimi-Inari et le Kokedera

Mercredi 23 Octobre. Nous nous levons de bonne d’heure car ce matin nous avons prévu de visiter le sanctuaire Fushimi-Inari, un des plus célèbres sanctuaires shinto du Japon et qui est donc un lieu touristique très prisé sur Kyoto. On avait lu qu’il était conseillé d’arriver tôt pour éviter la foule. Il n’est pas encore 8 heures quand nous arrivons au sanctuaire qui est situé à seulement 5 minutes de train de la gare de Kyoto.

Sanctuaire Fushimi-Inari

Sanctuaire Fushimi-Inari

Sanctuaire Fushimi-Inari

Nous sommes allées jusqu’au bout, tout en haut du chemin, c’est assez physique, il y a beaucoup de marches, et nous avons bien mis 2 heures aller-retour. Sur le retour, nous croisons beaucoup de monde tout en bas, il y a des bouchons car les gens prennent des photos, nous sommes ravies d’avoir pu profiter de ce lieu dans le calme matinal et sans la pluie (qui a commencé à tomber quand nous arrivions en haut).

Sanctuaire Fushimi-Inari

Sanctuaire Fushimi-Inari

La prochaine étape de la journée se nomme le Kokedera, appelé aussi temple des mousses. Il fallait réserver en avance pour ce temple et par courrier depuis la France (il n’acceptent pas les demandes par téléphone ou mail pour éviter que trop de monde ne le visite et ainsi préserver la mousse). Nous avons rendez-vous à 13 heures, et il y a une heure de bus pour rejoindre le Kokedera depuis la gare. Nous achetons un bento (boîte contenant un repas japonais pour manger sur le pouce) dans la gare car on n’est pas sûr de trouver de quoi manger sur place. Nous arrivons en avance dans le quartier où se trouve le temple des mousses, et il pleut beaucoup. Nous mangeons rapidement notre bento en s’abritant sous un abri bus et nous nous dirigeons vers le temple. Il est 12h30, l’entrée est fermée mais il y a déjà pas mal de touristes qui sont là. L’attente ne se fait pas longue car ils finissent par nous faire entrer, bien avant l’heure du rendez-vous.

Entrée du Kokera, le temple des mousses

Entrée du Kokera, le temple des mousses

Un gardien vérifie les autorisations et voyant que nous n’avons pas de parapluie nous en prête un. On paye le droit d’entrée (en plus de devoir réserver, le temple des mousses est très cher, 3000 yens) puis on nous fait attendre dans une pièce commune et très vite (bien avant 13 heures), on nous amène dans une autre pièce contenant des tables basses où il faut s’asseoir dans la position japonaise. On choisit les quelques tabourets qui sont sur le côté car on ne supporte pas très longtemps cette position assise. D’ailleurs beaucoup de monde, même des japonais, se ruent sur les tabourets. Heureusement que l’on est arrivé tôt car ils sont pris d’assaut ! Nous devons maintenant recopier un sutra avec des calligraphies japonaises, rien de très compliqué, puisqu’il faut simplement repasser sur les caractères déjà écrits. Par contre, cela prend du temps.

Recopie d’un sutra au Kokedera, le temple des mousses

Recopie d’un sutra au Kokedera, le temple des mousses

Pendant ce temps, un moine récite une prière au son du gong et de la cymbale. On nous demande ensuite d’écrire un vœu, ainsi que notre adresse et notre nom. Une fois tout cela effectué, ce qui nous a pris environ 45 minutes, nous pouvons nous lever et visiter le fameux jardin des mousses… sous la pluie mais avec notre parapluie japonais transparent ! Certains ne sont pas sérieux et se sont levés sans avoir terminé de recopier leur sutra.

Le jardin est vraiment somptueux, recouvert de différentes mousses, même sous la pluie, nous avons été enchantées de visiter ce jardin si particulier et différent de ce que l’on a pu voir jusqu’à présent.

Jardin du Kokedera, le temple des mousses

Jardin du Kokedera, le temple des mousses

La visite se termine trop rapidement et nous quittons le temple des mousses pour reprendre un bus. A la sortie du temple, on rend le fameux parapluie mais comme il pleut toujours, le gardien nous dit de le garder ! Nous décidons de terminer la journée dans le centre-ville de Kyoto. Nous profitons des galeries marchandes Teramachi situées près de Shijo-dori pour faire les magasins et nous abriter de la pluie. On y trouve plein de restaurants et de boutiques de souvenirs ainsi que le marché de Nishiki où l’on peut acheter toutes sortes de condiments, poissons et autres aliments pour préparer un bon repas japonais !

Kyoto: les temples Tofuku-ji et Ginkaku-ji

Vendredi 25 Octobre. La météo avait prévu que c’était la pire journée de la semaine, pluie toute la journée annoncée. En effet, elle ne s’est pas trompée car il pleut déjà beaucoup lorsque nous nous levons le matin. On prend donc notre temps pour une fois car un temps comme ça ne donne pas envie de sortir. On prend le petit-déjeuner et on prépare notre programme de la journée. On avait prévu de visiter les villas impériales Katsura et Shugakuin mais elles n’ont pas voulu de nous ! En effet, pour ces visites, il faut une autorisation qu’il faut demander à l’avance à l’agence impériale. On a vu trop tard qu’on pouvait le faire également depuis Internet et quand on a réservé sur le site lundi (donc 4 jours avant), c’était noté qu’il restait 4 places pour l’une et 2 pour l’autre. On pensait que c’etait OK mais on a reçu un mail le lendemain indiquant que nos demandes avait été refusées. Nous sommes déçues car c’étaient vraiment des choses à voir sur Kyoto, avec visites gratuites et guidées.

Nous choisissons donc de visiter un temple que l’on n’avait pas prévu dans notre programme à la base mais que notre guide conseille de visiter: le temple Tofuku-ji. Il pleut toujours et déception quand nous sortons du K’s House: quelqu’un nous a pris notre super parapluie du temple des mousses. Pourtant, il avait bien une étiquette le distinguant des autres… Nous nous rabattons sur un parapluie proposé par le K’s house, plus abîmé et moins grand… Nous prenons le bus depuis la gare de Kyoto, le temple Tofuku-ji est situé pas très loin au sud. La pluie ne nous dérange pas car la visite se fait à l’intérieur. Nous avons aimé les jardins zens composés de végétations, de rochers et de sable.

Temple Tofuju-ji

Temple Tofuju-ji

Nous rejoignons ensuite la gare où nous mangeons. Comme la pluie semble s’arrêter, on décide d’aller au Ginkaku-ji, un temple très connu à Kyoto car il est appelé le pavillon d’argent (mais contrairement au temple d’or qui est recouvert d’or, celui-ci n’est pas recouvert d’argent, le propriétaire de l’époque n’a pas eu le temps).

Temple Ginkaku-ji, le pavillon d’argent

Temple Ginkaku-ji, le pavillon d’argent

Normalement, la visite de ce temple se combine avec le Nanzen-ji en empruntant entre les deux un chemin très populaire appelé chemin des philosophes (car les moines viennent y méditer depuis des siècles). Nous rejoignons ce chemin mais nous sommes un peu déçues, on s’attendait à un lieu très joli et très touristique (c’est ce qui est noté dans les guides) mais on tombe sur un chemin quasi désert. Le temps pluvieux y est peut-être pour quelque chose. Nous nous baladons un peu mais nous n’allons pas jusqu’au Nanzen-ji car il sera fermé avant que nous n’arrivions. La visite de ce temple sera pour demain. Nous reprenons donc un bus pour rejoindre le quartier de Gion avec ses boutiques traditionnelles alignées dans la grande rue. Nous traversons la rue Hanamikoji avec ses fameuses maisons de thé et restaurants.

Kyoto: visite du pavillon d’or et Kiyomisudera

Lundi 21 Octobre. Première journée à Kyoto, le météo est plutôt bonne, nous prenons le bus pour nous rendre à l’ouest. Nous visitons en premier Kinkaku-ji, le pavillon d’or qui est un des paysages du Japon les plus connus. Le haut du temple est recouvert d’or. C’est vraiment magique, surtout avec l’étang autour et le jardin avec les feuilles d’érable qui commencent à rougir un peu. Difficile de prendre une photo tellement il y a de monde et tout le monde veut prendre la pose forcément.

Kinkaku-ji: pavillon d’or à Kyoto

Kinkaku-ji: pavillon d’or à Kyoto

S’en suit la visite du jardin qui est très agréable. Des commerces abondent sur le chemin, nous sommes vraiment sur un lieu touristique. Puis nous faisons un bout de chemin à pied pour rejoindre le temple Ryoan-ji.

Ryoan-ji

Ryoan-ji

Celui-ci est principalement connu pour accueillir le plus grand jardin zen du Japon. On peut s’asseoir et contempler tranquillement le jardin avec ses roches et ses cailloux, l’harmonie est au rendez-vous. Il y a aussi un immense jardin avec des arbres cette fois dans lequel on peut se balader. Nous terminons par un troisième temple, le Ninna-ji.

Ninna-ji

Ninna-ji

La visite est très intéressante, on fait le tour du temple en passant de pièce en pièce, en regardant les magnifiques peintures sur le mur. C’est un régal pour les yeux.

Ninna-ji

Ninna-ji

Nous reprenons ensuite le bus pour revenir dans le centre de Kyoto, on profite pour manger et visiter les artères marchandes. Puis, en route vers le temple Kiyomisudera qui se trouve dans le quartier d’Higashiyama à l’est de Kyoto. Nous empruntons une rue piétonne bondée qui monte vers les lieux sacrés. On avait l’impression d’être à nouveau dans la rue Takeshima à Harajuku tellement il y avait de monde ! Le temple Kyomisudera est gratuit et est très visité. On croise de nombreux écoliers qui visitent les lieux. Derrière l’entrée du temple se trouve une pagode à 3 étages. Le Kiyomisudera est également connu pour sa terrasse sur pilotis qui offre une superbe vue de Kyoto.

Kyomisudera: vue depuis la terrasse sur pilotis

Kyomisudera: vue depuis la terrasse sur pilotis

Nous prenons notre temps pour visiter et profiter du temps, le soleil couchant offre de magnifiques couleurs à voir. Nous croisons également beaucoup de geishas, nous sommes tout près du quartier Gion, le quartier des geishas.

Geishas au Kiyomisudera

Geishas au Kiyomisudera

Nous redescendons ensuite la fameuse rue piétonne qui s’est largement désengorgée, nous pouvons accéder tranquillement aux magasins, goûter les fameuses sortes de crêpes fourrées que l’on retrouve partout sur Kyoto. Nous poursuivons notre chemin vers le sanctuaire Yasaka situé en face de Gion, pour cela nous passons par des rues avec des boutiques traditionnelles en bois, elles ont énormément de charme. Lorsque nous arrivons au sanctuaire, la luminosité est très faible et les lanternes du temple s’allument, cela crée une ambiance très agréable.

Rue entre le Kiyomisudera et le sanctuaire Yasaka

Rue entre le Kiyomisudera et le sanctuaire Yasaka

Nous terminons la soirée à la gare de Kyoto pour prendre un repas bien mérité (plus chinois que japonais): des ravioles de porc en soupe.

Kyoto: Arashiyama et le château de Nijo

Mardi 22 Octobre. Nous partons pour Arashiyama, un quartier au nord-ouest de Kyoto. Nous y allons en train via une ligne JR, il est 8h30 et nous croisons beaucoup d’écoliers dans le train. Un fois sur place, nous marchons un peu pour nous diriger vers le parc aux singes Iwatayama. Nous empruntons donc la grande rue commerçante d’Arashiyama (encore calme à cette heure) qui mène jusqu’au pont Togetsu-kyō. Le pont traverse les rivières Hozu-gawa et Katsura-gawa.

Depuis le pont Togetsu-kyō

Depuis le pont Togetsu-kyō

Il y a un endroit réservé pour leur donner à manger. Nous avons acheté des cacahuètes sur place et on a pu leur donner au travers de grilles de protection. C’etait trop rigolo de les voir réclamer et tendre leur petite main. Ensuite, nous avons continué un peu plus haut où se trouvait la majorité des singes (les non-goinfres en gros). On a passé un super moment à observer de très près les singes, on se sent privilégié de voir ce spectacle. Un quatuor de jeunes singes faisait les fous devant nous, c’était hyper attendrissant.

Parc aux singes Iwatayama

Parc aux singes Iwatayama

Parc aux singes Iwatayama

Il faut redescendre pour continuer la visite d’Arashiyama, nous visitons ensuite le temple bouddhiste zen Tenryu-ji avec son magnifique jardin.

Temple Tenryu-ji à ArashiyamaTemple Tenryu-ji à Arashiyama

Temple Tenryu-ji à Arashiyama

On mange dans un petit restaurant des yakitoris avec un nikuman (petit pain vapeur farci à la viande) et du riz dans une feuille de bananier.

Nikuman

Nikuman

C’est juste à côté de l’entrée de la forêt de bambous que nous parcourons. On y croise des gens en pousse pousse. Les bambous sont immenses, l’endroit est assez insolite mais se termine trop vite.

Forêt de bambous à Arashiyama

Forêt de bambous à Arashiyama

On décide d’aller visiter un temple qui ne se trouve pas tout près mais dont on avait lu les recommandations d’Annie sur Kanpai: le temple Adashino Nenbutsuji. C’est l’occasion de se promener et de se perdre dans des petites ruelles charmantes, passer devant des boutiques d’artisans, voir un quartier résidentiel japonais. Arrivées au temple, on est directement frappé par le nombre de statuettes.

Temple Adashino Nenbutsuji

Temple Adashino Nenbutsuji

On retourne au centre d’Arashiyama pour faire la rue commerçante. Nous testons des galettes de riz croquantes un peu pimentées. Nous reprenons le train et comme nous avons fini plus tôt que prévu notre visite d’Arashiyama, nous décidons d’aller visiter le château de Nijo qui ne se trouve pas très loin d’un arrêt de train. Nous marchons tout de même 20 bonnes minutes avant d’atteindre l’entrée du château.

Château de Nijo

Château de Nijo

Le billet d’entrée comprend la visite des jardins ainsi que celle du palace. Nous avons de la chance, il est 15h50 et les admissions se font jusque 16 heures (heure à laquelle le palace ferme ses portes). Nous commençons donc par la visite de la résidence des shoguns.

Château de Nijo

Château de Nijo

Kyoto: excursion à Nara

Jeudi 24 Octobre. Aujourd’hui, nous partons à Nara, une excursion incontournable depuis Kyoto, conseillée dans tous les guides. Le K’s house Kyoto (où nous dormons) propose des petits déjeuners payants à partir de 8 heures mais c’est déjà trop tard si l’on veut profiter au maximum de sa journée (il fait nuit très tôt et la majorité des temples ferme à 17 heures). Nous prenons donc le petit-déjeuner dans la salle commune avec ce que l’on a acheté la veille dans un combini (supérette ouverte 24h/24). Il y a tout ce qu’il faut dans la cuisine (dont réfrigérateurs, grille pain, micro-ondes et plaques chauffantes) et en plus il y a du café et du thé gratuits. Une fois le ventre plein, nous rejoignons la gare de Tokyo pour y prendre un train qui nous amène directement à Nara en une heure, ce qui nous laisse le temps de dormir un peu. Il est 8h30 quand nous arrivons à Nara.

La ville de Nara contient un immense parc où se concentrent la plupart des temples et sanctuaires. Le parc de Nara est aussi connu pour ses centaines de daims apprivoisés qui s’y promènent en liberté. Nous marchons un peu pour rejoindre le fameux parc, les rues sont encore calmes à cette heure. Nous commençons par le temple Kofuku-ji, surtout connu pour sa pagode à 5 étages.

Temple Kofuku-ji

Temple Kofuku-ji

Daim au parc de Nara

Daim au parc de Nara

Le sanctuaire Kasuga Taisha est peint en vermillon très vif et est décoré de plus de 3000 lanternes le long de son chemin.

Sanctuaire Kasuga Taisha

Sanctuaire Kasuga Taisha

Après la visite, l’heure du repas approche et nous profitons d’une échoppe dans le parc pour goûter enfin ces fameuses petites boulettes de pâte de riz gluant, les dangos, qu’on avait déjà vu plusieurs fois dans les rues d’autres villes.

Nouilles udon en soupe

Nouilles udon en soupe

Ensuite direction le temple Todai-ji, qui abrite une statue de Bouddha, la plus grande statue de bronze du monde. La pièce qui l’abrite est aussi la plus grande construction en bois du monde. C’est très impressionnant, c’est sans aucun doute cela que l’on retiendra de notre journée à Nara. Il y a énormément de monde qui visite ce temple, dont beaucoup d’enfants japonais qui viennent avec l’école. Nous profitons d’une guide en anglais proposée gracieusement par le temple.

Nous visitons ensuite le jardin Yoshikien, qui est gratuit pour les étrangers. A l’entrée, on nous donne un questionnaire pour savoir d’où on vient, comment on a connu le jardin, etc. Nous sommes les seules dans le jardin, la visite est très rapide, il n’y a rien d’exceptionnel, ce n’est pas la bonne période pour profiter des fleurs.

Statue de Bouddha au temple Todai-ji

Statue de Bouddha au temple Todai-ji

Nous terminons notre balade à Nara par le quartier Nara-machi où l’on peut voir des vieilles maisons traditionnelles japonaises et par les quelques rues commerçantes pour ensuite reprendre un train jusque Kyoto. Dans la gare de Kyoto, nous trouvons par hasard un sushi bar, ce qui fait l’affaire pour le repas du soir !